Zusammenfassung

Certificat du 13eme Siècle

1Patronatsrecht1. Oktober 1247

Adelheid, genannt Herrin von Weiler, Witwe Johanns (von Bourscheid), vermacht mit dem Einverständnis ihrer Erben das ihr gehörige Patronat der Kirche von Bourscheid sowie den dortigen Zehnten, ausgenommen einen halben Malter Weizen, der zum Unterhalt des Ewigen Lichtes in dieser Kirche bestimmt ist, dem Kloster der Zisterzienserinnen in Bonneweg, zu ihrem und ihres Mannes Seelenheil.

Ausschnitt aus : Regesten des Archivs der Herren von Bourscheid, Band 1: 1224-1558

Les origines de la famille de Bourscheid

I. Les seigneurs de Bourscheid

Siegel Sogers IIM. Jules Vannérus, dans sa remarquable étude sur les seigneurs de Bourscheid (1) a bien pressenti que les origines de la famille de Bourscheid n’étaient pas faciles à établir, et que plusieurs familles ont pu porter le nom de cette importante seigneurie.

Une première famille de ce nom est représentée par Bertrand de Bourscheid, nobilis vir, avoué de l’abbaye d’Echternach avant 1095. A cette date il fut dépossédé de ses richesses à cause de ses excès envers l’abbaye, dépouillé de sa forteresse de Bourscheid et privé de ses droits d’homme libre (2).

Il est impossible de préciser si le ʺnobilis virʺ Theodericus de Burset cité en 1123 est son fils ou s’il appartient à une nouvelle race.

Après lui il faudra attendre 40 ans pour retrouver un Jean de Bourscheid en 1163, le même sans doute que celui qui paraît vers 1169-77 avec ses fils (3). Plusieurs personnages de ce nom paraissent dans les documents de la fin du XIIe et du tout début du XIIe siècle. Il s’agit probablement d’une deuxième famille ayant occupé la seigneurie de Bourscheid, à moins qu’il ne s’agisse que de châtelains pour les comtes de Luxembourg. En effet, les membres de cette famille ne semblent pas avoir joué un rôle important. Ils ne sont en tout cas jamais qualifiés de ʺnobilis virʺ.

Les cahiers de Bourscheid 2,  Bourscheid 1983, S. 93-104.

Les Seigneurs de Bourscheid 1095 - 1512

1. Teil : Die Herren von Bourscheid.

a) von 1095 bis 1512 : die Herren von Bourscheid zu Bourscheid

Bertram von Bourscheid wird 1095 erwähnt als Vogt der Abtei Echternach, d.h. als Inhaber des (unter-) Vogtamtes namens des Grafen von Luxemburg, des eigentlichen Vogts. Es heisst von ihm, dass er ein mächtiger, doch gewalttätiger Mann war, der in einer sehr starken Burg („Munitissimum castrum“) wohnte und der Schwiegersohn des nicht weniger mächtigen Herrn von Esch an der Sauer, der Nachbarburg, war. Bertram, als Lehens- und Amtmann des Herrn von Luxemburg, tritt als erster Herr von Bourscheid in der geschriebenen Geschichte auf, will um diese Zeit die Burgherren ihren Festungen Namen gaben, sie selbst dann den Namen ihrer Burg annahmen und zugleich den Lehnsbesitz erbbar machten. So erhielt die Burg Bertrams den Namen des in der Nähe liegenden Dorfes Bourscheid (etwa 500 m über NN; Bour = Born / - Quelle / Gewässer, -scheid = Lichtung im Walde). Der Name der Burg wird 1095 erstmals in der Geschichte erwähnt.

Wappen 1234 - 1512Bertram wurde jedoch nicht der Stammvater derer von Bourscheid und ihrer Nachfolger. Wie andere Herren seiner Zeit, insbesondere wie der Gaugraf, hatte er Abteigüter zu seinen Eigengütern gemacht, doch dabei wohl übertrieben, denn er wurde seines Vogtamtes entsetzt. Sein Lehngut, d.h. Burg Bourscheid mit der Herrschaft, gestehend aus den umliegenden Dörfern, fiel in Herrenhand zurück. So schnell wie der „homo liber Bertamus“ im Jahr 1095 in der Geschichte auftauchte, so verschwand er wieder im Dunkel der Zeit, nur sein „munitissimum castrum“ ist in den Ruinen noch auszumachen.

Der Landesfürst übertrug die Burg einem andern seiner Gefolgsmänner, dem 1123 erwähnten „nobilis vir“ Theoderich von Bourscheid. Ihm folgte (sein Sohn oder Enkel?) Johann von Bourscheid, der in der Zeit von 1163 bis 1195 erwähnt wird. Von ihm werden zwei Söhne in den Urkunden genannt, doch darf man ausser ihnen wenigstens eine Tochter annehmen : Adelheid von Bourscheid, erwähnt als Herrin von Bourscheid (Lebensdaten etwa : 1170 bis 1247), die um 1192 Johann von Weiler zum Turm heiratet. Dadurch wurden die zwei Herrschaften, Weiler und Bourscheid, bis zum Tode Johanns 1232 in einer Hand vereint, und Adelheid trug den Namen „Aleidis, dicta domina de Wilre“. Die Übernahme eines Lehngutes durch eine Frau (Kunkellehen gegenüber Mannlehen) war damals gängig, wie am Beispiel Ermesindes von Luxemburg, Landesfürstin von 1196-1247, zu ersehen ist. Nach dem Tode Johanns von Weiler, etwa 1232, verlor Adelheid ihr Lehngut, gehielt aber ihre Eigengüter, u.a. das Patronatsrecht über die Pfarrei Bourscheid. Dieses schenkte sie 1247, kurz vor ihrem Tode, dem Kloster Bonneweg bei Luxemburg, zugleich mit dem Zehnten der Pfarrei.

Suite dans : Burg Bourscheid; 2009; Teil 1; S. 11-78 François Decker; René Feis

Victor Hugo et la ruine de Bourscheid

Victor HugoVictor Hugo, le coryphée du romantisme, a introduit Vianden, ʺque viendra visiter un jour toute l’Europeʺ (1), dans la grande littérature française, y compris son burg, ʺcette immense ruine dans cet immense entassementʺ (2) de collines qui le fascinait. Parmi les autres châteaux de chez nous auxquels il a porté un intérêt pareil, celui de Bourscheid occupe une place privilégiée. Pour le regarder de loin et de près, il a fait deux fois, à partir des bords de l’Our, le chemin souvent difficilement praticable qui y menait, il lui a consacré deux textes dans ses Carnets, a fixé les aspects majeurs de ce qui en survivait dans plusieurs dessins, qui seraient des souvenirs plus durables que ceux qu’avait emmagasinés sa mémoire.
     Suite dans : Les cahiers de Bourscheid 1

J.-P. Koltz : De la Mort à la Résurrection du Château de Bourscheid

Lorsque, en automne 1982, les ʺAmis des Château de Bourscheid a.s.b.l.ʺ ont procédé à la photocopie des archives de Bourscheid, conservées au château de Gemünden en Hunsruck, ils ont fait une découverte du plus haut intérêt. Ils y ont trouvé trois cartulaires, connus seulement de Camille Wampach. Sur la page de garde du volume 3 de 1671, se trouve le dessin d’une vue générale du château prise du côté sud, c.à-d. de Michelau.

La Mort de Bourscheid

Cette vue, avec les dessins du château de 1680 que nous avions publiés en 1937 dans l’Annuaire des ʺAmis des Musées ʺ1), nous permet de compléter fort heureusement nos connaissances sur le château. Si nous étudions les rapports que Jules Vannérus a publiés sur le château (en 1910 et) en 1939 dans les ʺCahiers Luxembourgeoisʺ2), nous pouvons nous faire une idée assez exacte sur l’état de vétusté des bâtiments à la fin du 18e siècle et en 1812. La vente pour démolition du château de Bourscheid en 1812 ressemble à celle du château de Vianden, avec la différence cependant, que Vianden a été venu à une seule personne qui a procédé à la démolition au compte-gouttes, démolition arrêtée quelques années après. Bourscheid fut vendu, disons-le, -en pièces détachées-, et livré à la démolition en une seule opération pour devenir en quelques mois une ruine complète. Les détails en ont été publiés par François Decker dans le premier fascicule des ʺCahiers de Bourscheidʺ en 19823).

Suite dans : Koltz, Jean-Pierre : De la mort à la résurrection du château de Bourscheid. In : Les Cahiers de Bourscheid 2.
                  Bourscheid 1983, S. 181-210.